Mardi 16 juin 2009
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12:51
Je vous dis que Yann Arthus Bertrand rêve dans son film "Home" car c'est trop tard.
L'homme est un animal économique qui pense qu'en payant il aura solution à son problème. Et que la science aura la solution.
En fait, personne ne fera rien et chacun consommera comme hier. On crèvera de chaud, de soif mais plus vraisemblablement d'un nettoyage à l'uranium : soit par une fissure de haut en bas d'une centrale nucléaire, soit du feu d'artifice en jubilé d'une fin de règne coréen.
L'homme est un être mondial qui croit exister en dialoguant sur internet avec un mexicain ou un australien. En fait, il est seul devant son pc, sans lien social.
30 avions, combien de bateaux et de spécialistes mobilisés pour un avion perdu et 200 personnes qui se sont éclatés sur l'océan. Bref, des moyens démesurés pour rien. Car 200 personnes, c'est pris un à un, un drame, mais pour l'humanité c'est un détail. (avec 6 milliards d'êtres humains sur terre, une espérance de vie de 60 ans, ça fait 270 000 morts par jour, soit 1000 avions tous les jours)
Vouloir résoudre les pb d'eau dans des zones désertiques, c'est faire survivre des humains dans un endroit où ils n'ont rien à y faire. Donc un contre-sens. Ferait on vivre un pingouin sur l'équateur...
La médecine fait survivre, et même permet à des êtres fragiles de transmettre à leur descendance leur fragilité. A titre individuel c'est un bonheur, au sens global une catastrophe.
L'homme est un animal économique qui pense qu'en payant il aura solution à son problème. Et que la science aura la solution.
En fait, personne ne fera rien et chacun consommera comme hier. On crèvera de chaud, de soif mais plus vraisemblablement d'un nettoyage à l'uranium : soit par une fissure de haut en bas d'une centrale nucléaire, soit du feu d'artifice en jubilé d'une fin de règne coréen.
L'homme est un être mondial qui croit exister en dialoguant sur internet avec un mexicain ou un australien. En fait, il est seul devant son pc, sans lien social.
30 avions, combien de bateaux et de spécialistes mobilisés pour un avion perdu et 200 personnes qui se sont éclatés sur l'océan. Bref, des moyens démesurés pour rien. Car 200 personnes, c'est pris un à un, un drame, mais pour l'humanité c'est un détail. (avec 6 milliards d'êtres humains sur terre, une espérance de vie de 60 ans, ça fait 270 000 morts par jour, soit 1000 avions tous les jours)
Vouloir résoudre les pb d'eau dans des zones désertiques, c'est faire survivre des humains dans un endroit où ils n'ont rien à y faire. Donc un contre-sens. Ferait on vivre un pingouin sur l'équateur...
La médecine fait survivre, et même permet à des êtres fragiles de transmettre à leur descendance leur fragilité. A titre individuel c'est un bonheur, au sens global une catastrophe.
Les hindous disent que briser le rêve d'un homme l'atteint plus durement que des soucis physiques (se casser une jambe, ...)
"...Chausser des bottes de sept lieux
Faire simple quand on aime comprendre les choses, rechercher les nuances, dire avec justesse...
villages ont leurs églises, et qu'ensuite on devient franc-maçon, se pose de manière récurrente la question de la compatibilité.
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